

Telle la brume qui adhère mieux aux haies vives et au creux des chemins du bocage, les ombres fantasmagoriques alimentant les frayeurs paysannes semblent avoir résisté en Berry au coup de balai rationaliste du siècle des Lumières.
Pourtant, jusqu’au XVII ème siècle, cette région n’était peut-
Mais c’est surtout l’œuvre de George Sand qui a popularisé l’image d’un Berry «sorcier», peignant les mœurs pas toujours innocentes de sa «Vallée noire».
L’écrivain Claude Seignolle s’est appuyé sur une collecte assidue de traditions populaires, avant d’agiter avec talent quelques créatures typiques de la contrée : les facétieuses birettes (spectres en chemise) ou l’inquiétant Meneur de loups.
Au delà du folklore, le Berry reste incontournable pour tous ceux qui traquent les
survivances d’un commerce privilégié avec l’occulte. Ils sont encore assurés de dénicher
dans quelques fermes ou villages reculés, une histoire de mauvais œil, de troupeaux
mystérieusement décimés, ou de voisins malveillants.

Imprégniez vous de cette ambiance au premier étage.